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Voyages et Santé

 

 

 

LA NOUVELLE-CALEDONIE, « CAILLOU »

 

VERDOYANT ET FLEURI DU PACIFIQUE

 

 

La Nouvelle-Calédonie n’est pas seulement un petit paradis

pour touristes, elle jouit également d’un climat tropical océanique

stable, de nature à favoriser le bien-être et la santé du plus grand nombre.

Visite guidée.

 

 

 

 nouvelle-caledonie

Le climat néo-calédonien est influencé par le flux quasi constant des alizés. Après avoir parcouru un long trajet maritime, ceux-ci sont proches de la saturation en vapeur d’eau quand ils abordent les côtes et les versants de la chaîne montagneuse qui traverse la Grande Terre. Ils y déversent d’abondantes ondées. Toutefois, il existe une différence fondamentale entre les côtes et les versants « au vent » (exposés directement aux alizés), où l’ascension de l’air provoque de fortes précipitations, et les versants et les côtes « sous le vent » (abrités), où les alizés deviennent plus secs et plus chauds.

 

Situés à 45 km l’un de l’autre et de part et d’autre de la chaîne montagneuse centrale, les deux postes météorologiques de Ouaco (côte ouest) et de Galarino (côte est) reçoivent respectivement en moyenne chaque année 800 mm d’eau de pluie pour Ouaco et 3000 mm pour Galarino ! Même si elle n’est pas toujours aussi marquée, cette différence pluviométrique spectaculaire se traduit par une côte orientale ventée, arrosée et humide (2000 à 3000 mm d’eau par an), à la végétation exubérante (cocotiers, lianes, fleurs aux couleurs éclatantes), et par une côte occidentale plus abritée et plus sèche (1000 mm de pluie par an), domaine de la savane et de la prairie, de la forêt d’acacias (ou « gaïacs »), et surtout de niaoulis, qui résistent aux incendies et aux brûlis pratiqués par les populations pour régénérer les pâturages.

 

UN CLIMAT VIVIFIANT

 

Du nord au sud, de Pam à Yaté, en passant par Pouebo, Hienghène, Poindimié, Canala et Thio, la côte orientale de la Grande Terre s’étend sur près de 400 km. Son climat tropical océanique à la fois chaud, aéré et même venté, peut être bénéfique à tous ceux dont les fonctions organiques ont besoin d’être stimulées (insuffisance endocrinienne notamment), aux anémiques, anorexiques, asthéniques, convalescents, déprimés et surmenés.

 

Vivifiante et tonique pour l’organisme, la combinaison air-eau-soleil attire de nombreux vacanciers, sportifs et personnes cherchant à améliorer leur condition physique et leur tonus mental. Offrant de nombreuses activités sportives de plein air, le Club Méditerranée s’est installé sur la baie de Hienghène. Un peu plus au sud, bien abritée au fond de sa baie, la bourgade de Poindimié (300 km de Nouméa) est devenue une station climatique toni-sédative, qui attire de plus en plus d’individus à la recherche de repos, de détente et d’une stimulation générale modérée.

 

A environ 110 km au large, les îles d’Ouvéa, de Lifou – d’une superficie égale à celle de Tahiti ou de la Martinique – de Maré ou de Tiga ont sensiblement les mêmes caractéristiques climatiques et les mêmes effets sur la santé que la côte « au vent » , avec une humidité un peu moins importante, due à l’absence de relief suffisamment élevé pour accrocher et retenir les nuages. Il en va de même pour l’Ile des Pins (Kunié) située à environ 50 km au sud-ouest de la Grande Terre.

 

CLIMAT ET SANTE

 

Comparativement à la côte « au vent », la côte occidentale dite « sous le vent » de la Grande Terre est moins arrosée, plus ensoleillée et la température moyenne annuelle y est plus élevée (environ +2°C).

 

Les secteurs occidentaux les moins humides et les plus largement exposés aux rayons solaires sont les plaines et les régions côtières de Ouaco à Pouembout, en passant par Témala et Koné, de Bourail, de La Foa, de Boulouparis et de La Tontouta, sans oublier la presqu’île de Nouméa, qui jouit d’une remarquable stabilité barométrique, thermométrique et hygrométrique, de nature à favoriser le bien-être et l’état de santé de la plupart des sujets climato-sensibles (éviter les lieux et quartiers fortement urbanisés).

 

Divers endroits de la côte ouest conviennent principalement aux personnes atteintes d’une affection chronique des voies respiratoires (bronchite, dilatation des bronches, pharyngite, rhinite, sinusite, etc.). Asthmatiques et emphysémateux préféreront les collines (300 à 600 m), de même que ceux qui supportent difficilement la chaleur tropicale. Ils pourront également séjourner dans la région de La Foa, où la température est sensiblement moins élevée qu’à d’autres endroits de la côte. Dans la plupart des cas, le climat de la côte ouest est favorable aux sujets fragiles de la sphère ORL et aux rhumatisants (arthrosiques et arthritiques), hypernerveux et insomniaques, cardiaques et hypertendus, personnes souffrant d’hyperthyroïdie ou de troubles hépato-biliaires, de colites ou d’entérocolites, à condition qu’ils évitent de résider au bord de la mer, où règne une forte humidité et une ionisation souvent positive.

 

PRECAUTIONS SANTE

 

Au moment d’effectuer un séjour en Nouvelle-Calédonie, il convient de s’informer et de prendre quelques précautions afin d’éviter divers désagréments ou dangers touchant la santé.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                         Michel BALLAIS

 

 

Un écrin de corail

 

 

L’archipel néo-calédonien est un territoire français d’Outre-Mer, situé dans l’océan Pacifique, à 20 000 km de la Métropole. Il comprend la Grande Terre (16 400 km2), les îles Loyauté (Ouvéa, Lifou, Maré, Tiga ), l’île des Pins et les îles Belep. Appelée communément « le caillou » à cause de sa terre dure et difficile à travailler, le Grande Terre ressemble à un long haricot vert de 400 km sur 40 à 50 km de large, qui jouit d’un climat tropical océanique chaud et humide, sans excès. La Nouvelle-Calédonie enregistre des températures moyennes relativement élevées allant de 25 à 27°C pendant la saison des pluies (novembre – avril) et de 20 à 23°C pendant la saison fraîche (mai – octobre), adoucies par la proximité de l’océan, l’altitude, un vent sud-est prédominant (l’alizé), des pluies abondantes inégalement réparties. La Nouvelle-Calédonie se trouve dans une zone exposée aux cyclones et aux dépressions tropicales fortes, qui se forment généralement pendant la saison la plus chaude (de janvier à mars). Les statistiques locales montrent que les cyclones ayant provoqué des dégâts importants sur  « le caillou » sont peu nombreux.

 

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