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Respirer profondement


   Notre bien-être physique et psychique dépend de la qualité de l’air que nous respirons et peut-être plus encore de la façon dont nous respirons.


   Diverses observations médicales indiquent qu’au cours d’une journée sans exercice ou travail physique notoire, la plupart des individus utilisent moins de la moitié de la capacité de leurs poumons quand ils respirent. Or, durable ou habituelle, une respiration insuffisante ou inadéquate réduit la quantité d’oxygène absorbé et empêche les cellules nerveuses de l’organisme de fonctionner de manière optimum. Concrètement, ce déficit en oxygène amène un amoindrissement de la vitalité et du métabolisme cérébral – les cellules du cerveau sont très dépendantes de l’approvisionnement immédiat en sang et en oxygène – qui se traduit, plus ou moins rapidement, par une sensation de fatigue ou d’épuisement. Avec le temps, un manque d’oxygène au niveau des poumons peut conduire à l’anémie, produire de l’anxiété ou déboucher sur la dépression.


   Autres observations. La peur, l’inquiétude, la tension nerveuse, le mécontentement, l’impatience et la colère notamment, tendent à bloquer, en partie, le jeu des muscles favorisant normalement l’acte respiratoire. A l’inverse, la joie, la bonne humeur, des pensées optimistes et des sentiments positifs ont pour effet d’augmenter l’amplitude de l’acte respiratoire, donc de faire passer une plus grande quantité d’oxygène dans les cellules de l’organisme. Ce supplément d’oxygène engendre un meilleur fonctionnement des cellules nerveuses ou neurones, apportant détente et sensation de bien-être.


   Selon divers spécialistes, respirer lentement et profondément a un effet calmant et relaxant…


   Premier objectif : pour maintenir ou améliorer son état de santé, il faut apprendre et/ou s’astreindre à respirer profondément, à s’oxygéner davantage pendant quelques minutes 2 à 3 fois par jour…

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